LE Projet pour sauver notre planète. -

LE Projet pour sauver notre planète.

Choisir entre la peste et le choléra ou, parce que le monde change, choisir entre le coronavirus et le risque de dépôt de bilan ?
20 mars 2020
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LE Projet pour sauver notre planète.

Le Coronavirus nous plonge tous dans une période étrange et inquiétante. Comme si nous étions en plein film de science-fiction ou si nous vivions, d’une certaine façon, ce que nos parents ou grands-parents ont vécu lors de la dernière guerre. Quelles seront les répercussions ? Seules les semaines à venir permettront de répondre à cette question.
Quoi qu’il en soit il faut penser et croire que nous en tirerons des leçons majeures et que nous changerons notre façon d’orienter le monde de façon fondamentale.
Il faut penser et croire que nous prendrons, de façon déterminée, des mesures qui sauverons notre planète, et donc, nous-même.

Pour cela nous avons besoins de nos leaders Emanuel Macron, Edouard Philippe, Pierre De Villiers, Jacques Attali, Nicolas Hulot, Yannick Jadot, Mathieu Baudin, et de tous ceux qui veulent jouer un rôle pour mettre en place LE Projet de l’après CV.
Le Président et le 1er ministre doivent être les garants et les cautions du projet.
De Villiers n’est pas un politique, Hulot a essayé de l’être et a échoué (c’est plutôt encourageant !). L’ancien chef des armés a, de mon modeste point de vue, les qualités, un parcours et un réseau pouvant faire de lui le Chef de ce Projet indispensable.

Nous ne vivrons pas sereinement si nous ne trouvons pas rapidement une nouvelle orientation pour notre monde.
Il faut définir ce Projet avec des actions concrètes à très court, moyen et pas trop long terme.
Il faut que ces leaders trouvent des relais nationaux, européens et mondiaux pour que celui-ci soit piloté et coordonné à tous les niveaux : de l’individu aux chefs d’états.
Ce moment inimaginable imposée par le virus doit être le point de départ de la nouvelle orientation de notre monde. Et, c’est maintenant, sans attendre, qu’il faut, lancer la machine. Chacun de nous, sur toute la planète, est touché en même temps par cette peur. Jamais, et, il faut le souhaiter, nous n’aurons des conditions aussi favorables pour espérer mener à bien ce gigantesque chantier.
En espérant, qu’ils sauront mettre en place quelque chose de suffisamment puissant pour nous permettre ainsi qu’à nos enfants et petits-enfants, de retrouver un peu de sérénité.

Pouvons-nous continuer à accepter de dépendre des chinois ou des américains pour des produits aussi fondamentaux que les médicaments, le numérique et tant d’autres choses ?
Pour la partie réseau, l’Europe peut-elle accepter de dépendre pour la future 5G de Huawai ou d’un grand acteur américain ? Ce point est même probablement encore plus sérieux que tout autre. Que se passerait-il si, pour des raisons techniques ou de malveillance, le numérique se mettait à dysfonctionner ?…
Pouvons-nous faire confiance à ces deux grandes puissances ? Les premiers ont caché au monde des informations qui auraient permis de limiter cette crise dramatique (il y a là quelque chose de criminel). Les seconds sont dirigés vers le repli sur soi. Et l’épisode du « rachat » des masques trois fois le prix payé en liquide sur le tarmac chinois montre qu’ils n’ont que faire du respect de leurs engagements et que la loi du plus fort et de l’argent est la seule valable.
Sauf que cela nous a conduit là où nous en sommes aujourd’hui.

Il faut, pour ce projet, repenser notre système en partant du point de vue mondial pour arriver à notre organisation individuelle.
Sur la partie mondiale, cela semble bien compliqué. Par contre il faut que l’Europe soit « indépendante » sur les fondamentaux. La santé, l’alimentation, l’énergie, le numérique, l’industrie, les transports… Il faut qu’on soit capable de fonctionner en « autarcie » au cas où l’échelon supérieur deviendrait problématique. Cette logique doit se conjuguer selon les mêmes principes à l’échelon de la nation, des régions, des départements, des communes, des quartiers et enfin de nos foyers. Nous pouvons tous agir sur ce dernier point.
La Terre est en burn-out. Après les nombreux messages climatiques que nous n’avons pas bien entendus, elle s’exprime autrement. Pour que nous l’entendions enfin ! Il nous faut rapidement retrouver un équilibre et être plus raisonnable sur ce que nous lui demandons.

Le confinement nous aidera à accepter de petites concessions qui auront des effets positifs. Et il nous permet d’expérimenter, de pousser plus loin ou de visualiser l’efficacité de certaines pistes.
Le télétravail tel que nous le pratiquons en ce moment est un ersatz, mais sa dimension sera certainement différente entre l’avant et l’après CV. Cela aura des effets sur la circulation routière. Pour aller plus loin sur ce point, pouvons-nous continuer à accepter que, comme avant cette « guerre », 80% des automobilistes soient seuls dans leur voiture ? Ne pouvons-nous pas aller plus loin sur le covoiturage pour continuer à avoir un air moins pollué et des routes moins congestionnées ? Cela sera moins bien pour les ventes de voitures et de carburant, mais, cette logique n’est plus valable !
25% d’entre nous en télétravail un jour par semaine et 30% d’automobilistes avec 2 personnes à bord au lieu d’une = 20% de trafic en moins.
Un élément remarquable à notre situation : la planète respire donc à nouveau ! Rien n’est donc irréversible ? Mais à quel prix !
Il nous faut réussir à refaire ce que nous impose le virus, tout en menant une vie normale.

Agissons, des plus puissants aux plus modestes, pour mettre en place ce fantastique et incontournable Projet !

#SauvonsLaPlanète